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Table des émotions




Objectif l’Éternité !

Des apprentis sorciers sans vergogne en quête de l’inaccessible.

Thriller

Sorcellerie

Suspense

Action

Fantastique

Drame

Le Livre

 


 

 

 

 

Objectif l’Éternité - La Clairstidée 


Bien que l’histoire de « La Clairstidée » soit complète, le sujet autorise les auteurs à se complaire dans les nouvelles aventures des leurs personnages. Ils ne s’en privent pas puisque le deuxième volume est en rédaction.

Rien ne rapproche Carla et Alain, protagonistes principaux de ce premier roman. Cependant tout au long de la lecture se dévoilent les ramifications qui mèneront irrémédiablement à la découverte d’un secret commun.

Articulé en trois grands volets, on ne peut pas cataloguer ce livre dans un genre particulier ! Il ravira les adeptes de l'intrigue policière par la traque constante que poursuit Alain à la recherche de sa famille, mais aussi ceux qui aspirent en émotions fortes que la vie affligeante de Carla ne leur ménagera pas. Il comblera les amateurs de fantastique, de suspense et d’action.

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Des apprentis sorciers sans vergogne en quête de l’inaccessible.

 

 

 

De condition modeste, son père a travaillé avec acharnement pour qu'il devienne médecin. Sa nomination à la maison de convalescence est la récompense attendue après ses longues et pénibles années à pratiquer l’art de « guérir moderne », ses maîtres sont les savants du  passé. Il trouve enfin le temps pour se pencher sur l’odeur des pages d’un autre âge. Profitant de tous ses voyages pour en découvrir plus et plus. C’est à Paris, sur les quais, qu’un bouquiniste lui a proposé un fascicule daté de 1872, écrit par le docteur Parpignon. Traité de médecine coloniale payé dix-sept euros, bien peu pour accéder à la reconnaissance éternelle. Avec soin, il vide dans un bol en céramique la poudre contenue dans les sachets de papier opaque. Le miracle va naître de cet astucieux mélange de Russula, d’Amanita avec une algue arrachée à la flore algale du lac Tanganyika. Le thallophyte chlorophyllien subira sa miraculeuse transformation au contact des deux champignons lyophilisés et une eau à 12°6.

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Thriller

 

 

À peine entrée, elle assiste à une scène qui la paralyse. Un corps large, vêtu de sombre, est penché sur le lit. Les jambes, de la pensionnaire couchée, s’agitent sous les draps. Des appels étouffés fusent, comme absorbés par un coussin.

−          Que faites-vous ? arrive-t-elle à crier !

L'individu, le visage à demi masqué par une cagoule, se retourne vers elle, hésite un moment, puis se décide. Mireille, tétanisée, le voit se jeter sur elle. Il l'empoigne par les cheveux, la tire vers lui pour lui asséner un coup de poing sur le nez. Elle défaille et s'écroule sur le sol. Son agresseur lui tourne déjà le dos. Mireille, reprenant ses esprits, tente de se relever et se remet à hurler :

−          À l'aide, au secours....

Un deuxième coup, frappé à hauteur de son larynx, l'asphyxie. Elle se sent emportée par des mains puissantes qui lui enserrent la gorge, ses os craquent. La poigne s'ouvre, laissant s'affaler le corps de la femme sans vie. L'inconnu pivote et retrouve la vieille dame immobile, pétrifiée par la peur, la tête recouverte d'un traversin. Il sort une seringue de sa poche, enlève le capuchon, protecteur de la longue aiguille, lève le bras et le redescend avec force pour piquer au travers du thorax de sa cible.

 

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Sorcellerie

 

Il m’a été donné d’assister à deux expériences étonnantes que je vais relater. Je prie le lecteur de croire que je les rapporte en toute impartialité. J’ai séjourné trois semaines dans le village sur le versant Est de la colline de Mukungu. Le guérisseur local m’avait proposé de partager sa grotte creusée à même la terre argileuse. Cette hospitalité exceptionnelle et mon titre de sorcier blanc, je les devais à certains soins donnés ayant amené la guérison de petites plaies. Le cinquième jour de mon séjour parmi eux, un jeune garçon affolé vint quérir le guérisseur, alors que nous tentions d’échanger nos connaissances plus par signes qu’en utilisant le kirundi. J’avais pris l’habitude de l’accompagner en tant qu’observateur et si la plupart du temps j'avais assisté à des aberrations médicales,  ce déplacement s'en distinguera. Quand nous sommes entrés dans la hutte construite de terre et de paille, le corps d’un vieil homme gisait sur le sol. L’odeur dans cet endroit exigu me donna la nausée. J'identifiai rapidement le parfum de la mort mélangé à d’autres, fétides. Le jeune garçon qui nous avait guidés jusque-là s’étendit à côté du moribond. Le sorcier, sans incantations, agit avec rapidité….  

 

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Suspense

 

L'eau glacée réveille Alain. La vision du pare-brise enfoncé dans le fleuve le remplit d'horreur. Le froid atteint maintenant son thorax, ses jambes sont insensibles. Il se débat, mais le bras gauche est retenu dans le dos ! De sa main libre, il tente d’ouvrir la portière. Derrière apparaissent des doigts qui s'agitent de droite à gauche. Avant de disparaître, ils lui intiment l’ordre de ne rien faire. Alain ne peut pas réfléchir, il attend. Quand ils réapparaissent, le niveau lui arrive au menton. Voir son sauveur relance sa volonté de survie. Son membre entravé l'est avec la ceinture de sécurité fixée à son attache habituelle. La détacher alors que son corps l'écrase est chose impossible. Tous ses efforts ne lui permettent pas de se décoller du siège. La voiture s'enfonce, la panique l’immobilise. C'est fini, il ne reste plus à l'eau que quelques centimètres pour envahir complètement l'habitacle.
Hans replonge pour la quatrième fois, toujours plus bas. Les oreilles bourdonnent, il craint que ce soit sa dernière tentative, car l'automobile continue à descendre. En surface, il s'est ventilé au maximum pour l'ultime essai. Alourdi par l'hypothermie qui le gagne, il revient près du véhicule immergé, s'y accroche pour l'accompagner dans son infernale descente. Tendant le bras, il saisit le système d’ouverture, oeuvrant dans une obscurité totale. Une douleur intense pénètre son tympan droit. Il ne décroche pas de cette poignée qui lui résiste. La voiture s'immobilise sur le fond. Tirant de toutes ses forces, la porte cède. Il se glisse dans l’habitacle à la recherche du point d’ancrage de la ceinture de toile sur lequel il presse à l’aveugle. Le corps libéré s'extirpe de sa prison mortelle. Il y a déjà quelques secondes que Hans a vidé ses poumons, des vertiges naissent.  Il décide de remonter pour sauver sa vie. Il ne sait pas s'il tiendra tant sa poitrine lui impose d'y faire entrer de l'air. L'ascension est lente, trop lente.


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Action

Le Légionnaire sait où il doit se placer pour les surprendre. Le fourgon est toujours en place. Reste à surveiller les différentes sorties. Une nuit sans lune, sans vent, sans vie. Il ose se poster derrière leur véhicule. Le grincement étouffé d’une porte et la lueur d’une flamme de briquet situent ses adversaires. À dix heures, environ cent mètres, se dit-il. Il se planque côté conducteur. Un individu s’avance vers lui. Il traîne les pieds, plus le droit que le gauche. Un boiteux ! Il espère ce moment depuis longtemps, cette sensation que ses tripes se resserrent, que ses nerfs remplacent les grains de sa peau pour devenir le sens directeur. Il choisit le combat rapproché, celui pour lequel il excelle. C’est mains nues qu’il attend sa proie. Il l’a connait déjà un peu, fumeur, les quintes de toux le cornent. Il doit être grand ou gros, ses pas sont lourds. Il le préfèrerait grand, les obèses sont plus difficiles à immobiliser. Il fera avec, quoiqu’il soit. Les effluves de tabac lui arrivent, dans le noir c’est important l’odeur. Il anticipe la rencontre, souplement il bondit pour être devant lui. Sans rien comprendre, l’arrivant est retourné, une main sur la bouche empêche tout son de sortir et deux doigts lui écrasent les carotides. La pression mesurée ralentit le flux sanguin, le cerveau sera vite asphyxié. Déjà sa vue se trouble. Il voudrait échapper à cette griffe qui lui enserre la glotte sans pouvoir.

 

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Fantastique

 

 

 

Les tissus momifiés paraissent soumis à d’infimes vibrations. Curieux, ils s’approchent pour comprendre. Penchés sur le corps ils décèlent des minis fissures dans la surface desséchée. Brisures qui s’entrecroisent pour former des centaines d’ilots de quelques millimètres. Les frémissements se prolongent sur ces plaquettes devenues indépendantes dont la couleur blanchâtre vire au gris. D'autres lézardes découpent les lambeaux pour les réduire encore et encore pour se transformer en poussière. Subjugués, ils restent tétanisés. Alors que les grains sont à peine visibles, ils continuent à se mouvoir sous l’effet d’un même frissonnement. Des petits cratères se créent d’où se projettent des particules qui retombent les unes sur les autres. Elles s’accumulent en de minuscules monts qui s'ouvrent tels des volcans qui crachent une nouvelle matière fine. La dépouille gonfle en ondulant.

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 Drame

Sur la table rouillée contre le mur de la terrasse, au milieu d'autres écrasés, subsiste un mégot plus long qui semble utilisable. Résistant à ses répulsions, Carla franchit le rideau mal odorant, se saisit de l'objet qui pourrait lui permettre d'avoir des réponses à ses questions et le lui tend. Le visage bleu, Maria del Carmen s'en empare. Avidement elle le porte à ses lèvres, craque une allumette sortie de dessous sa chemise et aspire goulûment l'émanation chaude que provoquent le tabac et le papier qui se consument. Le déchaînement de toux catarrheuses qui suit doit s'entendre à Serrabrava, pourtant la peau reprend sa couleur terne et la respiration se régule. Carla en profite pour se répéter.
−          Montre-moi la tombe de mon enfant !

 


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Le livre. 

Objectif l’Éternité—La Clairstidée

Serge France
Format : Roman (152 x 223)
Nombre de pages: 445


ISBN-13  :     978-1480215078
ISBN-10  :     148215074
Dépôt légal : D/2012/13.087/1.



 

 

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©  Serge France 2012

 

 

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